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Groupe de Reflexion et d'Action pour le Tchad
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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 11:53

 

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Le responsable de la communication des Chambres africaines extraordinaires (CAE), Marcel Mendy, a estimé jeudi que le silence de l’ancien président tchadien Hissène Habré, poursuivi notamment pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis sous son régime (1982-1990), et de ses avocats ne pouvait pas empêcher la tenue d’un éventuel procès.

‘’Si Habré persiste dans son silence ou si ses avocats ont décidé de ne pas prendre la parole, cela ne peut pas empêcher la tenue d’un procès, car les dispositions des CAE prévoient, dans le cadre de l’aide juridictionnelle, de lui affecter un avocat’’, a souligné Marcel Mendy.

Il s’exprimait au cours du point de presse de lancement du programme de sensibilisation sur les Chambres africaines extraordinaires.

‘’Il faut également savoir qu’il y a cinq autres personnes mises en cause dans cette affaire, et l’instruction suit son cours’’, a-t-il ajouté, rappelant que l’ancien président du Tchad est poursuivi pour crimes de guerre, crimes contre l’humanité et actes de torture commis entre 1982 et 1990. ‘’S’il (Hisséne Habré) ne parle pas, c’est sûr que les autres vont parler‘’, a-t-il lâché.

L’ancien président tchadien, qui vit en exil à Dakar, depuis la chute de son régime en 1990, affiche le silence lors de ses auditions devant les juges des CAE.

En juillet dernier, alors que ses avocats annonçaient le dépôt d’un recours pour ‘’excès de pouvoir’’, contre le décret du 30 janvier 2013 portant autorisation de nomination des magistrats sénégalais dans les Chambres africaines extraordinaires (CAE), l’un d’eux, Me El Hadji Diouf, indiquait que M. Habré avait « décidé de ne participer à aucun acte d’instruction posé par les CAE ».

 

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Published by Evariste DJETEKE K. - dans Droits de l'Homme
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